Coucou les gourmands
Je partage avec vous aujourd’hui tout ce que vous devriez savoir sur les aliments anti inflammatoires, je suis sûre que cela va vous intéresser, n’est ce pas?
On commence par se poser les bonnes questions parce qu’entre nous, on en a un peu marre de se réveiller avec cette sensation d’être un vieux parquet qui grince dès qu’on pose le pied par terre.
L’inflammation, c’est un peu ce colocataire invisible et un peu toxique qui s’installe sans prévenir et qui décide de mettre le bazar dans votre corps juste parce que vous avez un peu trop abusé du stress ou des pizzas surgelées pendant le dernier rush au boulot.
Au fur et à mesure que l’on vieillit, eh oui ce n’est jamais agréable, on commence doucement à réaliser que notre corps n’est plus cette machine invincible de nos vingt ans et que ce qu’on met dans notre assiette a un impact direct sur notre humeur, notre peau et notre niveau d’énergie. Si on peut se le permettre quand on est encore jeune, ce n’est plus forcément le cas par la suite.
Les aliments anti inflammatoires
L’idée ici n’est pas de devenir des moines bouddhistes qui ne se nourrissent que de graines de chia, mais plutôt de comprendre comment on peut hacker notre alimentation pour calmer le jeu à l’intérieur.
On va parler de ces aliments magiques qui éteignent le feu, comme cette épice incroyable qu’est le curcuma, et de comment transformer votre cuisine en véritable pharmacie naturelle sans pour autant perdre le plaisir de manger des trucs qui ont du goût.
C’est tout un art de vivre qu’on va explorer ensemble, sans se prendre la tête mais avec pas mal de bon sens, pour que vous puissiez enfin dire adieu à cette fatigue chronique ou à ces petites douleurs qui vous ralentissent dans vos projets quotidiens.
Imaginez un instant que votre corps est une petite ville dynamique et que l’inflammation, c’est un début d’incendie dans une ruelle.
Si vous avez les bons pompiers, tout rentre dans l’ordre, mais si le feu couve en permanence, la ville s’épuise.
C’est là que vos choix alimentaires entrent en scène.
On va parler du curcuma parce que c’est vraiment la star du moment, mais saviez-vous que cette poudre dorée ne date pas d’hier ?
Nos aînés l’utilisaient déjà il y a des millénaires en Inde, non seulement pour colorer les tissus mais surtout comme un remède puissant pour tout soigner.
On raconte que les guerriers en appliquaient même sur leurs blessures pour accélérer la cicatrisation.
Pour bien choisir votre curcuma, ne vous jetez pas sur le premier pot venu au supermarché qui ressemble à de la poussière colorée.
Cherchez une poudre d’un orange profond, presque terreux, et si possible bio pour éviter de consommer des pesticides en même temps que votre remède miracle.
Quand vous faites vos courses, fiez-vous à votre nez car un bon curcuma doit dégager une odeur chaude et un peu poivrée dès qu’on ouvre le pot.
Pour sublimer vos plats, n’ayez pas peur d’en saupoudrer partout.
Le vrai secret de pro pour activer ses propriétés, c’est de toujours l’associer à un corps gras comme de l’huile d’olive ou du lait de coco, et surtout à une pincée de poivre noir.
La pipérine contenue dans le poivre booste l’absorption de la curcumine de façon spectaculaire, c’est comme donner un moteur turbo à votre épice préférée.
Au-delà de cette épice, il y a tout un monde de saveurs à explorer pour chouchouter votre système immunitaire.
Pensez aux petits fruits rouges que vous pouvez jeter dans votre smoothie le matin, ils sont bourrés d’antioxydants qui agissent comme de véritables boucliers.
Les baies, comme les myrtilles, les framboises, les mûres ou les canneberges, ce ne sont pas juste des décorations pour vos bols de céréales Instagrammables.
Ce sont des concentrés de pigments appelés anthocyanines.
Plus la baie est sombre, plus elle en est chargée .
C’est ce qui donne cette couleur bleu-violet profond aux myrtilles sauvages.
Aujourd’hui, on sait surtout qu’elles empêchent vos cellules de rouiller de l’intérieur.
Pour bien les acheter, évitez les barquettes qui viennent de l’autre bout du monde en plein hiver, elles n’ont aucun goût et leur bilan carbone est une catastrophe.
Privilégiez les baies surgelées bio si ce n’est pas la saison, elles sont cueillies à maturité et gardent toutes leurs propriétés.
Pour les sublimer, ne les faites pas trop cuire pour ne pas détruire les vitamines, ajoutez-les simplement sur un porridge ou mélangez-les avec un peu de yaourt grec et quelques graines.
C’est le petit dej’ ultime pour attaquer la journée sans inflammation.
On sous-estime souvent le pouvoir du gingembre qui apporte ce petit coup de peps incroyable à une citronnade ou à une poêlée de légumes. Perso j’en raffole et vous?
C’est un cousin du curcuma et il partage cette capacité à calmer les tempêtes intérieures.
Si vous voulez vraiment passer au niveau supérieur, commencez à regarder du côté des poissons gras comme le maquereau ou les sardines, qui sont riches en oméga-3 et qui font un bien fou à vos articulations et à votre cerveau.
Pour les choisir, privilégiez les petits poissons qui accumulent moins de métaux lourds que les gros prédateurs comme le thon. C’est un petit geste pour vous et pour la planète.
Dans votre cuisine, essayez de remplacer les huiles végétales ultra-transformées par de l’huile d’olive extra vierge pressée à froid, c’est l’or liquide de la Méditerranée et votre corps vous remerciera chaque jour.
Une petite astuce pour ne pas dénaturer ses bienfaits est de l’ajouter en fin de cuisson plutôt que de la faire fumer dans la poêle.
Vous pouvez aussi pimper vos salades avec des graines de lin ou de chanvre qui ajoutent un petit croquant noisette super agréable tout en étant des mines d’or nutritionnelles.
On oublie souvent que le repos et l’hydratation font aussi partie de l’équation anti-inflammatoire, alors buvez de l’eau, beaucoup d’eau, et pourquoi pas des infusions de thym ou de romarin qui sont des alliés de taille.
L’important c’est de rester curieux et de tester des associations de saveurs, comme marier le curcuma avec de la cannelle dans un latte réconfortant avant de dormir.
C’est doux, c’est chaud, et ça prépare votre corps à une nuit de régénération totale.
En fin de compte, manger anti-inflammatoire, c’est juste réapprendre à aimer les produits bruts, ceux qui n’ont pas besoin d’une étiquette longue comme le bras pour expliquer ce qu’ils sont.
Vous verrez que très vite, vous ne pourrez plus vous en passer tant votre corps se sentira léger et vivant.
Après avoir parlé du curcuma, on ne peut pas passer à côté de son acolyte de toujours, le gingembre, qui possède une histoire tout aussi fascinante.
Saviez-vous que dans la Grèce antique, on le consommait enveloppé dans du pain pour faciliter la digestion après les banquets un peu trop généreux?
C’est de là que viendrait l’ancêtre du pain d’épices que vous adorez grignoter en hiver.
Pour le choisir au marché, ne vous laissez pas intimider par sa forme de racine un peu biscornue.
Le secret, c’est de vérifier que sa peau est bien tendue et lisse, sans trop de rides, et qu’il est bien ferme sous la pression de vos doigts.
Si vous le trouvez mou ou avec des taches de moisissure, passez votre chemin, c’est qu’il a perdu toute sa force vitale.
Pour le préparer, oubliez l’économe qui vous fait perdre la moitié de la chair, utilisez simplement le bord d’une petite cuillère pour gratter la peau fine.
Ensuite, parlons un peu de ce que vous mettez dans votre verre, car l’hydratation, c’est le canal principal pour évacuer les toxines qui nourrissent l’inflammation.
Si vous êtes du genre à ne pas aimer l’eau plate, tournez-vous vers le thé vert, mais pas n’importe lequel.
Le thé Matcha, cette poudre d’un vert éclatant, est une bombe d’antioxydants, même si de mon côté je ne suis pas fan de son goût un peu amer.
Les moines bouddhistes japonais l’utilisent depuis des siècles pour rester alertes et calmes pendant leurs longues méditations.
Le truc pour ne pas gâcher votre matcha, c’est de ne jamais verser d’eau bouillante dessus, car vous allez brûler les feuilles et obtenir une boisson amère et désagréable.
Utilisez une eau à environ 80°C et fouettez-le avec amour jusqu’à obtenir une belle mousse.
C’est un rituel qui vous prend deux minutes mais qui change radicalement votre état d’esprit dès le matin.
Et si vous voulez vraiment sublimer vos boissons, ajoutez-y une tranche de citron frais.
Le citron a cette réputation d’être acide, mais une fois dans votre estomac, il devient alcalinisant et aide à rétablir l’équilibre de votre PH, ce qui est crucial pour calmer les inflammations chroniques.
On va maintenant faire un tour du côté du potager, ou plutôt du rayon frais, pour parler des légumes crucifères, ces fameux brocolis, choux-fleurs et choux de Bruxelles que vous détestiez probablement quand vous étiez petits.
Il est temps de vous réconcilier avec eux parce qu’ils contiennent des composés soufrés qui sont de véritables nettoyeurs pour votre foie.
Pour les rendre « sexy », ne les faites surtout pas bouillir jusqu’à ce qu’ils deviennent une bouillie grise sans goût.
Essayez plutôt de les rôtir au four avec un filet d’huile d’olive, du sel marin et une touche de paprika fumé.
Ils vont caraméliser et devenir presque addictifs.
Vous pouvez aussi les râper crus pour en faire des salades croquantes avec une vinaigrette au tahini, cette crème de sésame qui est aussi une excellente source de calcium et de bons gras.
En parlant de gras, n’ayez plus peur des avocats.
Ils sont souvent critiqués pour leur bilan écologique, alors essayez de les choisir avec parcimonie et de provenance européenne si possible, mais nutritionnellement parlant, c’est du velours pour vos cellules.
L’acide oléique qu’ils contiennent est le même que celui de l’huile d’olive et il agit directement sur les marqueurs de l’inflammation dans votre sang.
Passons à un sujet qui va ravir les gourmands : le chocolat noir. Oui, vous avez bien entendu, vous n’avez pas à vous priver de tout.
Le cacao est extrêmement riche en flavonoïdes, mais attention, on parle ici de chocolat à au moins 70 % ou 85 % de cacao pas moins.
Oubliez les tablettes au lait remplies de sucre qui, lui, est le carburant numéro un de l’inflammation.
Les Mayas considéraient le cacao comme la nourriture des dieux et l’utilisaient même comme monnaie d’échange.
Pour bien le choisir, regardez la liste des ingrédients, elle doit être la plus courte possible.
Si vous voyez « matière grasse végétale » autre que le beurre de cacao, reposez la tablette.
Un bon carré de chocolat noir après le dîner, c’est non seulement un plaisir immense mais aussi un geste pour votre santé cardiovasculaire.
Vous pouvez même le faire fondre doucement et y tremper des quartiers de poire ou des noix de Grenoble pour un dessert anti-inflammatoire de haut vol.
Les noix de Grenoble, d’ailleurs, sont les championnes des oméga-3 dans le monde végétal.
Elles ressemblent étrangement à un petit cerveau humain, et ce n’est pas un hasard de la nature car elles sont excellentes pour vos fonctions cognitives.
On passe maintenant aux herbes aromatiques.
On les considère souvent comme de simples décorations dans l’assiette, alors qu’elles sont des concentrés de principes actifs.
Le basilic, le persil, la coriandre ou le romarin devraient être utilisés à la poignée et non à la pincée.
Le romarin, par exemple, était porté en couronne par les étudiants romains pour stimuler leur mémoire.
En cuisine, il résiste très bien à la chaleur et parfume divinement vos rôtis de légumes ou vos pains maison.
Achetez vos herbes fraîches dès que vous le pouvez, et si vous n’avez pas la main verte pour faire pousser un petit pot sur votre balcon, achetez-les en bouquets.
Lavez-les et gardez-les dans un verre d’eau comme des fleurs dans votre frigo, elles tiendront beaucoup plus longtemps.
C’est en multipliant ces petits gestes quotidiens, en choisissant des aliments colorés et bruts, que vous allez construire votre propre bouclier contre les agressions extérieures.
Vous allez sentir votre peau devenir plus claire, votre digestion plus légère et ce brouillard mental que l’on ressent souvent après un repas trop lourd va s’évaporer.
il y a un rayon qu’on évite trop souvent par peur de ne pas savoir quoi en faire, c’est celui des aliments fermentés.
Si je vous dis kéfir ou kombucha, vous allez peut-être penser à un truc de hipster qui vit dans une yourte, mais en fait, c’est le secret ultime pour votre microbiote.
L’inflammation part souvent de l’intestin, ce fameux deuxième cerveau, et si vos petites bactéries intestinales font la tête, tout votre corps le sent.
Le kombucha, c’est une boisson millénaire qui vient de Chine, surnommée l’élixir d’immortalité.
C’est pétillant, c’est frais, et c’est rempli de probiotiques naturels qui vont calmer le jeu à l’intérieur de votre ventre.
Pour bien le choisir en magasin, vérifiez qu’il n’est pas trop chargé en sucre ajouté et qu’il n’a pas été pasteurisé, sinon toutes les bonnes bactéries sont mortes et vous ne buvez que du soda de luxe.
Pareil pour la choucroute, et là je vous vois venir, on ne parle du plat typique alsacien, avec de la charcuterie bien grasse, mais de la choucroute crue que vous trouvez au rayon frais.
Un peu de cette choucroute crue dans votre salade suffit à booster votre système immunitaire.
C’est une technique de conservation ancestrale : avant l’invention du frigo, nos ancêtres faisaient fermenter les légumes pour garder les vitamines tout l’hiver, et ils avaient tout compris sans avoir de diplôme en biologie.
En parlant de trucs qui se conservent, jetons un œil aux légumineuses. Les lentilles, les pois chiches, les haricots rouges…
C’est la base d’une alimentation qui ne vous veut que du bien.
Elles ont un index glycémique super bas, ce qui évite les pics d’insuline, et qui dit moins d’insuline dit moins d’inflammation.
Si vous avez peur des ballonnements, l’astuce de grand-mère qui fonctionne vraiment, c’est de les faire tremper une nuit entière avec un morceau d’algue kombu ou simplement de bien les rincer avant de les cuire avec du bicarbonate de soude.
Pour les sublimer, ne les servez pas juste à l’eau.
Faites-en des houmous onctueux avec beaucoup d’ail, car l’ail est un antibiotique naturel surpuissant utilisé depuis les pyramides d’Égypte.
On raconte que les ouvriers qui construisaient les pyramides faisaient grève s’ils n’avaient pas leur ration d’ail quotidienne pour rester en forme.
Choisissez votre ail bien ferme, avec une peau qui ne s’effrite pas trop vite, et évitez celui qui a déjà un germe vert au milieu, car il est plus difficile à digérer.
Pour garder tous ses bénéfices, l’idéal est de le hacher et de le laisser reposer dix minutes avant de le mettre à chauffer, cela permet à l’allicine, son composé actif, de se former pleinement.
On ne peut pas parler d’anti-inflammatoire sans faire un détour par l’océan, et plus précisément par les algues.
Je sais, ça peut paraître bizarre d’en manger, mais les Japonais, qui ont l’une des espérances de vie les plus longues au monde, en consomment quotidiennement.
Le wakame ou la nori (celle des sushis) sont des concentrés d’iode et de minéraux que l’on ne trouve nulle part ailleurs.
Elles aident à réguler la thyroïde qui gère votre métabolisme.
Si vous n’êtes pas prêts à croquer dans une feuille d’algue, achetez-les en paillettes et saupoudrez-les sur votre riz ou vos légumes comme du sel.
C’est iodé, c’est umami, et c’est un vrai coup de fouet pour votre énergie.
Achetez-les de préférence séchées et bio pour être sûrs de la pureté de l’eau où elles ont été récoltées.
C’est le genre de petit détail qui transforme un plat banal en un festin de santé.
Et que serait une cuisine sans oignon ? Rouge, jaune, blanc ou cébette, l’oignon est riche en quercétine, un pigment naturel qui est un antihistaminique et un anti-inflammatoire de premier ordre.
Pour bien les utiliser, privilégiez les oignons rouges pour vos salades car c’est dans leur peau colorée que se cachent le plus d’antioxydants.
Si vous les faites cuire, allez-y doucement, à feu doux, pour ne pas détruire les nutriments.
Vous pouvez aussi tester l’échalote, plus fine et plus douce, qui est une véritable pépite pour vos artères.
Enfin, on va glisser un mot sur les petits fruits à coque comme les amandes et les pistaches.
On a souvent peur qu’ils soient trop caloriques, mais en réalité, ce sont des coupe-faim naturels incroyables.
Les amandes sont riches en vitamine E, qui protège vos cellules du stress oxydatif, un cousin proche de l’inflammation.
Pour les choisir, prenez-les entières avec leur peau brune, car c’est là que se trouvent les fibres et les polyphénols.
Évitez les versions grillées et salées qui sont des pièges à sodium.
Une astuce pour les rendre encore plus digestes et multiplier leurs nutriments, c’est de les faire tremper quelques heures dans l’eau avant de les consommer.
Elles reprennent vie, deviennent croquantes et leur goût est beaucoup plus délicat.
C’est ce genre de petites habitudes, accumulées les unes aux autres, qui vont transformer votre quotidien.
Vous allez réaliser que vous n’avez plus besoin de ces médicaments en vente libre pour chaque petit maux de tête ou chaque douleur articulaire, car votre cuisine sera devenue votre meilleure alliée.
Si vous voulez vraiment éteindre l’incendie interne, c’est là qu’il faut piocher.
Ensuite, on plonge dans le monde mystérieux des champignons.
On ne parle pas ici du petit champignon de Paris tout blanc, mais de variétés comme le Shiitake, le Maïtaké ou le Reishi.
Le Reishi, en Asie, on l’appelle « le champignon de l’immortalité ».
Il est utilisé depuis plus de deux mille ans dans la médecine traditionnelle chinoise pour tonifier l’énergie vitale.
Ces champignons contiennent des bêta-glucanes, des molécules qui apprennent à votre système immunitaire à rester calme mais efficace.
Si vous trouvez du shiitake frais, choisissez-le bien charnu, avec un chapeau ferme et sans taches brunes suspectes.
Pour les préparer, l’astuce de chef c’est de ne jamais les laver à grande eau car ce sont de vraies éponges, ils perdraient tout leur goût.
Passez juste un petit coup de brosse ou un essuie-tout humide.
Faites-les sauter à feu vif avec un peu d’ail et de gingembre (vos nouveaux meilleurs amis, vous vous souvenez ?) et vous aurez un plat qui soigne vos articulations tout en régalant vos papilles.
Le goût est très « umami », cette cinquième saveur un peu savoureuse et profonde qui comble l’appétit instantanément.
Le Maïtaké, lui, est surnommé « le champignon dansant » parce qu’on dit que ceux qui le trouvaient dans la forêt dansaient de joie tant sa valeur était grande.
C’est un régulateur incroyable pour la glycémie. Si vous ne trouvez pas ces champignons frais, vous pouvez les acheter séchés.
Il suffit de les réhydrater dans un peu d’eau tiède, et ne jetez surtout pas cette eau !
Elle est pleine de nutriments et fera une base de bouillon extraordinaire pour vos soupes ou votre riz.
En intégrant ces trésors des bois dans votre routine, vous allez vraiment sentir une différence sur votre résistance au stress et sur la souplesse de votre corps.
C’est comme si vous offriez à votre organisme une armure naturelle, tout en restant dans le plaisir pur de la découverte culinaire.
Vous n’avez pas besoin d’être un herboriste diplômé pour profiter de tout ça, il suffit de lever les yeux au marché et d’oser tester ces saveurs un peu plus terreuses et sauvages qui font un bien fou.😉
Voilà, j’espère ce cet article sur les aliments anti inflammatoires vous a plu, n’hésitez pas à ajouter votre grain de sel et à le partager sur les réseaux sociaux































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